Opéra Maori
Chants 1 à 6

 

Jules Dumont d'Urville

 

L’action de cet opéra sauvage, écrit entre 1822 et 1825, se situe « quelque part » en Nouvelle Zélande, dans les premières années du xixe siècle. 

 

Dumont d’Urville, amiral n’ayant jamais fait tirer un seul coup de canon et qui hissa le drapeau français sur l’Antarctique, auteur de milliers de pages, oublia de publier ce curieux travail, en deux volumes. Le premier, dont il change plusieurs fois le titre, peut se lire comme un roman « romantique », mêlant Bernardin de Saint Pierre à MacPherson,… ou comme un livret d’opéra. 

L’articulation en « chants » plutôt qu’en chapitres semble l’indiquer. Le manuscrit, conservé au fort de Vincennes, s’adorne d’une foultitude d’onglets, qui correspondent aux notes dans le texte, et qui renvoient au second volume.

 

Un ensemble plaisant au premier abord, puis, avançant dans la lecture, stupéfiant tant le génie se laisse apercevoir au travail, en travail.